Pétition en faveur des deux-roues motorisés

Le TCS Genève dépose sa pétition pour « le maintien de la tolérance en matière de stationnement des deux-roues motorisés sur les trottoirs » avec plus de 5’000 signatures.

 

Pétition stationnement deux-roues motorisés

 

La section genevoise du TCS, avec le soutien de la NODE (Nouvelle Organisation des Entreprises) et de l’association RouteGenève, a déposé aujourd’hui une pétition munie de 5’044 signatures. Celle-ci demande le maintien de la tolérance en matière de stationnement des deux-roues motorisés, à la condition que subsiste un espace d’au-moins 1,5 mètre pour le passage des piétons. Elle a été déposée simultanément aux secrétariats du Grand-Conseil et du Conseil d’Etat.

Le TCS se base sur les arguments suivants :

  • Genève est la ville la plus encombrée de Suisse et très mal classée sur le plan mondial en prenant en compte la mesure du temps à l’arrêt par les GPS embarqués ;
  • dans ce contexte, l’Etat doit favoriser l’utilisation des roues-motorisés, qui occupent moins d’espace sur la voirie et diminuent les bouchons journaliers considérables existants ;
  • le nombre de places de stationnement disponibles pour ces véhicules n’est que d’environ 8’500 alors qu’ils sont 55’000 immatriculés à Genève et bien plus en comptant ceux venant de l’extérieur du canton mais y circulant ;
  • la politique de la Ville de Genève et des communes suburbaines consiste à agrandir les trottoirs au détriment des places de stationnement et des voies de circulation ;
  • la tolérance permettant aux deux-roues motorisés de stationner sur les trottoirs à la condition que subsiste un espace d’au-moins 1,5 mètre pour les piétons s’impose comme une évidence et une mesure de bon sens élémentaire ;
  •  l’article 41 al. 1 bis de l’Ordonnance sur les règles de la circulation routière dispose que des signaux peuvent autoriser expressément d’autres véhicules que les vélos à stationner sur les trottoirs, à condition que subsiste toujours un espace d’au moins 1,5 mètre pour les piétons ;
  • de tels signaux n’existent toutefois pas en Suisse (Code suisse de la circulation routière commenté Bussy & Rusconi, 4ème éd. 2015, n. 1.1.2 ad art. 41 OCR), ne permettant ainsi pas de formaliser l’autorisation prévue par la loi ;
  • dans ces circonstances, la tolérance pratiquée jusqu’à ce jour est parfaitement légale, comme l’a d’ailleurs confirmé l’Office fédéral des routes.

Auteur : tcsgeneve

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